L’auteur
Jimenez Julien, celui qui tient la plume derrière Maievia
Maievia n’est pas né dans une salle de réunion. Il est né des carnets, des classeurs et des fins de journée de sages-femmes libérales qui ouvraient un créneau de santé féminine et se retrouvaient à tout rédiger seules. Voici comment ce travail a commencé, ce qui a été observé sur le terrain, et les règles que je me suis fixées pour ne jamais empiéter sur votre exercice.
Éditeur de logiciels métier, une profession à la fois
Je conçois et j’édite des outils numériques destinés à des professions précises, en France, avec une règle simple : un outil, un métier, un usage. Maievia est celui que je consacre aux sages-femmes libérales qui développent des consultations de périménopause, de rééducation périnéale, de santé intime et de suivi gynécologique de prévention.
Je ne suis pas soignant, et je ne prétends rien vous apprendre de la clinique. Mon travail est ailleurs : transformer ce que vous savez déjà en documents utilisables, datés, sourcés et versionnés, pour que vous cessiez de les réécrire.
Ce que j’ai vu dans les cabinets avant d’écrire la première ligne
Tout est parti d’une conversation dans un cabinet de l’ouest de la France, avec une sage-femme libérale installée depuis vingt deux ans. Elle venait de terminer une formation sur la périménopause et voulait ouvrir une demi journée par semaine. Elle m’a montré son classeur : des fiches photocopiées, des annotations au crayon, trois versions différentes du même document sur la sécheresse vulvovaginale, et une feuille où elle notait les questions qu’elle oubliait de poser.
Ce classeur, je l’ai retrouvé ensuite dans quatorze autres cabinets, du Maine-et-Loire aux Hautes-Pyrénées, avec les mêmes symptômes. Une compétence solide, un cadre légal parfaitement connu, et absolument aucun support éditorial pour tenir la consultation. Les logiciels de cabinet étaient là, corrects sur l’agenda et sur la cotation, muets sur le contenu. Les documents patientes venaient des laboratoires, des sociétés savantes ou d’Internet, rarement de la sage-femme elle-même.
J’ai passé plusieurs mois à observer précisément ce qui se passait entre deux rendez-vous. J’ai chronométré des préparations de première consultation : quarante à cinquante minutes en moyenne, presque toutes le soir ou le dimanche. J’ai lu des questionnaires maison, souvent très bons, jamais réutilisables d’une praticienne à l’autre parce qu’ils vivaient dans un traitement de texte personnel. J’ai vu des patientes de cinquante ans arriver avec des pages imprimées et des inquiétudes qui auraient tenu en trois lignes d’explication écrite, remises la semaine précédente.
Le déclic est venu d’une phrase entendue à Rodez : elle disait ne pas manquer de temps de consultation, mais de temps de rédaction. C’est exactement ce que Maievia rend, et rien d’autre.
Pourquoi un outil réservé aux sages-femmes libérales, et à elles seules
J’aurais pu concevoir un outil de contenu pour tous les professionnels de santé. J’ai refusé, pour trois raisons.
La première tient au cadre légal. Les compétences de la sage-femme sont définies par le Code de la santé publique, elles incluent le suivi gynécologique de prévention et la prescription de contraception chez la femme en bonne santé, et elles s’arrêtent à des frontières précises. Un contenu générique qui ignore ces frontières est dangereux : il pousse à sortir du champ sans le dire. Chaque parcours Maievia rappelle au contraire, noir sur blanc, les situations qui appellent un adressage vers le médecin traitant, le gynécologue ou le service d’urgence.
La deuxième tient au public reçu. Une consultation de périménopause n’a rien à voir avec une consultation de suivi de grossesse. La patiente a quarante cinq ou cinquante cinq ans, elle a lu beaucoup, elle a parfois consulté trois fois sans obtenir d’explication claire, et elle arrive avec une exigence de précision. Les documents doivent être écrits pour elle, dans une langue nette, sans infantilisation et sans jargon.
La troisième tient à la profession elle-même. Elle est très majoritairement féminine, elle exerce souvent seule ou à deux, et elle n’a pas de service de communication. Concevoir pour cette réalité, c’est renoncer aux tableaux de bord d’entreprise, aux indicateurs de rentabilité et aux relances commerciales automatiques. Maievia n’affiche aucun chiffre d’affaires, ne calcule aucune cotation et ne vous compare à personne.
Mes convictions produit, écrites une fois pour toutes
Aucune automatisation du jugement clinique
Maievia ne calcule pas de score décisionnel, ne propose pas d’hypothèse diagnostique et ne recommande aucun traitement. Il pose des questions, il range des réponses, il fournit des textes. La décision reste la vôtre, entière. Cette limite n’est pas provisoire, c’est une ligne de conception que je n’ai pas l’intention de franchir.
Une source et une date sur chaque fiche
Un document remis à une patiente engage la sage-femme qui le donne. Chaque fiche de la bibliothèque porte donc sa date de dernière revue et les références françaises sur lesquelles elle s’appuie. Quand une recommandation évolue, la fiche est révisée, la version précédente reste consultable, et vous choisissez de reprendre ou non la nouvelle rédaction.
Vos mots priment sur les miens
Les textes livrés sont un point de départ. Tout est réécrivable, y compris l’ordre des temps de consultation et les libellés des rappels. Vos versions personnelles sont stockées séparément du contenu d’origine : une mise à jour ne vient jamais effacer votre travail.
Le secret professionnel avant l’ergonomie
Les réponses des patientes sont des données de santé. Elles sont hébergées en France chez un hébergeur certifié pour l’hébergement de données de santé, chiffrées, et accessibles uniquement depuis votre espace. J’ai renoncé à plusieurs fonctions confortables, comme les notifications détaillées par courriel, parce qu’elles auraient fait sortir des informations de ce cadre.
Pas de facturation, pas de cotation, pas de dossier médical
Maievia s’arrête volontairement au contenu de consultation et à l’expérience patiente. Votre logiciel métier reste votre logiciel métier. Ce refus de couvrir tout le cabinet est ce qui permet à Maievia de rester lisible, léger et tenu à jour.
Un prix que l’on peut comparer à une heure de travail
Vingt neuf, quarante neuf ou quatre vingt neuf euros hors taxes par mois, résiliables en ligne. Pas de frais d’entrée, pas d’engagement annuel, pas de vente forcée d’un module supplémentaire. Un abonnement doit se justifier chaque mois par le temps qu’il vous rend.
Comment les contenus sont fabriqués et revus
Chaque parcours part d’une trame écrite avec des sages-femmes libérales en exercice, puis passe par une relecture de forme, une vérification des sources françaises et un test en cabinet pilote sur au moins dix consultations réelles. Les questions qui embarrassent, celles auxquelles les patientes ne répondent pas ou qu’elles comprennent de travers, sont supprimées ou réécrites.
Les fiches patientes suivent la même route. Elles sont relues à voix haute, parce qu’un document remis en fin de consultation est souvent lu dans la voiture, une fois, sans revenir en arrière. Une fiche qui demande deux lectures est une fiche ratée.
La bibliothèque compte aujourd’hui cent douze fiches et s’étoffe au rythme des recommandations, pas au rythme du marketing. Quand rien n’a changé dans les références françaises, rien ne bouge dans la bibliothèque, et vous n’êtes pas dérangée.
Je réponds moi-même aux demandes reçues par le formulaire de ce site, sous un jour ouvré, du lundi au vendredi. Les remarques des abonnées sont la première source d’évolution du produit, avant toute idée qui viendrait de moi.
MLJ, l’éditeur du service
Maievia est édité par MLJ, société par actions simplifiée à associé unique au capital de 500,00 euros, immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Paris sous le numéro 934 769 837, inscrite au greffe de Paris le 30 octobre 2024 et enregistrée au répertoire national des entreprises. Le SIRET du siège est 934 769 837 00014 et le numéro de TVA intracommunautaire FR44934769837.
Je suis directeur de la publication de ce site et responsable des traitements de données réalisés dans le cadre du service. La structure est volontairement légère : elle édite un petit nombre d’outils métier, sans levée de fonds, sans publicité payante et sans revente de données. Les abonnements des professionnelles constituent la seule recette.
Pour toute question sur le service, l’abonnement, la protection des données ou une demande de démonstration, l’adresse jimenezjulien42@gmail.com arrive directement dans ma boîte.
- Site personnel : jimenezjulien.com
- X : @mljjulien
- LinkedIn : Profil professionnel
- Facebook : Page publique
- Instagram : Compte public
Les neuf fiches que j’ai écrites pour Le Classeur de consultation
Le Classeur de consultation est le magazine de Maievia. Il ne parle ni de logiciel ni d’abonnement : il traite des trames, des questionnaires pré consultation, des fiches patientes sourcées et du cadre juridique français, avec les textes cités nommément et des méthodes applicables dès le lendemain au cabinet.
Les neuf fiches ont été publiées le 3 septembre 2026, jour de la mise en ligne du site. Elles se lisent dans l’ordre du sommaire, du plus structurant au plus prospectif, et le sommaire complet du Classeur de consultation les rassemble toutes.
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Comment bâtir un questionnaire pré consultation périménopause que vos patientes remplissent vraiment ?
Guide pratique. Les informations à recueillir avant le rendez vous, l’ordre des questions et les limites d’orientation à poser dès le formulaire. Publié le , 8 minutes de lecture.
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Que pouvez vous suivre en ménopause et où s’arrête la compétence de la sage-femme ?
Réglementation. Le suivi gynécologique de prévention, la contraception et la frontière de la situation pathologique, textes à l’appui. Publié le , 9 minutes de lecture.
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Quelles erreurs font déborder une consultation ménopause et fragilisent votre dossier ?
Erreurs à éviter. Les fautes qui font déborder une consultation de périménopause et laissent un dossier patiente incomplet. Publié le , 8 minutes de lecture.
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Faut il rédiger vos fiches patientes, reprendre celles des sociétés savantes ou les personnaliser ?
Comparatif. Rédiger soi même, reprendre les documents des sociétés savantes ou personnaliser des trames existantes, avec le coût de chaque voie. Publié le , 8 minutes de lecture.
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Comment ouvrir un créneau sécheresse et douleurs intimes en une semaine au cabinet ?
Cas d’usage. Le récit jour par jour d’une semaine d’ouverture de créneau sécheresse et douleurs intimes, jusqu’à la première patiente reçue. Publié le , 9 minutes de lecture.
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Que vérifier avant d’envoyer votre premier lien de questionnaire à une patiente ?
Checklist. Information de la patiente, hébergement des données de santé, durée de conservation et signes d’orientation, avant le premier envoi. Publié le , 7 minutes de lecture.
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Quelles échéances rythment l’année d’une sage-femme libérale qui développe la santé féminine ?
Calendrier. Les échéances administratives et les temps forts de santé féminine qui rythment une année d’exercice libéral. Publié le , 9 minutes de lecture.
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Combien vous coûtent vraiment les documents que vous réécrivez entre deux consultations ?
Chiffrage. La grille pour établir votre coût horaire réel et mesurer ce que vous coûtent les documents réécrits entre deux consultations. Publié le , 8 minutes de lecture.
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Qu’est ce qui change dans la demande des patientes en périménopause et comment s’y préparer ?
Tendances. Ce qui change dans la demande des patientes en périménopause et dans les obligations de la profession, et comment y préparer vos parcours. Publié le , 8 minutes de lecture.
Parlons de votre créneau
Si vous ouvrez une demi journée de consultation en santé féminine, ou si vous en tenez déjà trois par semaine, l’échange dure trente minutes et se fait sur vos propres cas. Vous repartez avec une idée nette de ce que Maievia couvre et de ce qu’il ne couvrira jamais.